Cherche femme de khouribga, Propositions pour une recherche sur le développement de Khouribga

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Simplement, la documentation déjà réunie et analysée parles chercheurs du Centre de Recherches et d'Etudes des Sociétés Méditerranéennes sur la ville de Khouribga et les villages miniers qui en dépendent1, les contacts pris sur place avec les responsables de cette ville, enfin les nombreuses séances de travail au sein même de notre Laboratoire, nous ont fait prendre conscience des termes originaux dans lesquels pouvait se présenter aujourd'hui une recherche sur le développement urbain de Khouribga, ainsi que sur les mutations administratives et socio-culturelles liées à ce développement.

En cherche femme de khouribga temps, il nous est apparu qu'une telle recherche pourrait s'insérer utilement dans un plan à plus longue portée, celui d'une étude sur les processus de l'urbanisation et de l'évolution des modèles culturels dans les trois pays du Maghreb depuis leur indépendance.

Ce sont donc, pour la seule ville de Khouribga, les prémisses de cette étude que nous voulons présenter ici, avec la problématique qui sous-tend un projet de recherche concret, en lui donnant son armature.

Rappeler comme le fait souvent l'Office Chrérifien des Phosphates avec un légitime orgueil, que cette ville, avec ses quelques dix millions de tonnes annuelles, est le premier centre 1 50 R- DUCHAC mondial de l'extraction phosphatière —battant de loin tous les records américains—c'est commencer à comprendre à quel point le développement urbain de Khouribga a jusqu'ici été lié, de façon étroitement parallèle, au développement minier ; à quel point aussi la contribution de l'O.

Jeter un coup d'oeil sur la bibliographie sociologique et économique2, déjà abondante, relative à Khouribga et à sa région, c'est trouver la confirmation de l'omniprésence du phénomène minier à propos de cherche femme de khouribga quel problème du développement du cercle de Khouribga. A un point tel, qu'à lire certaines études on en vient à se demander si les chercheurs qui ont eu l'occasion de travailler à Khouribga n'y sont pas arrivés armés— conceptuellement— de quelque théorie du facteur prépondérant, qui eut son heure de gloire, mais aussi son déclin.

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Mais ce serait faire injure à ces chercheurs, et fort injustement. L'orientation de leurs recherches, comment aurait -elle pu ne pas être définieet de façon parfois exclusive, par référence à l'activité de l'extraction phosphatière? Car tout d'abord c'est cherche femme de cherche femme de khouribga fait que, et jusqu'à une date très récente, le développement de Khouribga a été lié— pieds et poings— au seul développement de son activité économique fondamentale.

L'expansion de Khouribga, c'est l'expansion de l'O. Ou bien encore, il suffit de consulter l'inventaire de ce qui, à Khouribga, appartient en toute propriété à l'O.

En rappelant tout cela, nous n'entendons formuler aucune critique de ce qu'a été, jusqu'à une date récente, la politique d'investissements et d'équipements urbains de l'O. Simplement, il y a un état de fait : sur une région de peuplement tribal quasi -nomade, une agglomération urbaine importante s'est créée, à partir des annéesà l'occasion de la seule installation d'une activité d'extraction minière, et sous la seule impulsion de l'Office national ayant pour finalité de développer cette activité.

En même temps, cet Office— de par les circonstances administratives locales tout d'abord, puis par habitude prise, puis du fait de la guerre mondiale, puis par la seule pesanteur des situations acquises— s'est trouvé le seul capable de financer la construction, et d'assumer la gestion de tous les équipements indispensables à la vie d'une population en faux profils sites de rencontre constant, accroissement dont il était responsable.

De simple producteur de phosphate, l'Office s'est donc trouvé être aussi, volens nolens, constructeur de logements, "promoteur" cherche femme de khouribga villages, instigateur de plans d'urbanisation, responsable de la santé publique, épicier coopér at eur, tenancier de hammamsdirecteur de cinéma, etc. Tels sont, répétons-nous, les faits, préalables à tout jugement d'ordre politique ou sociologique.

Au reste, et au regard d'une histoire plus générale du développement industriel, le cas de Khouribga n'a rien d'unique : ce phénomène cherche femme de khouribga monopole d'une activité économique prépondérante, suscitant l'expansion d'une cherche femme de khouribga, mais en même temps lui imposant sa loi, les économistes et les historiens l'on rencontré bien des fois en Cherche femme de khouribga au XLXème siècle.

Sans doutece décalage correspond-il, dans le temps, à celui du développement économique du Maroc par rapport à l'industrialisation d'un pays comme la France. Il n'en reste pas moins vrai que la politique de l'O. D'autre part, la répercussion de cette politique, au niveau, non plus de l'économie, mais de l'évolution des modèles culturels et des structures sociales, a été, elle aussi, beaucoup plus radicale à Khouribga que dans des cités européennes— ou même maghrébines— comparables.

Lorsque, dans tout pays en voie d'industrialisation, l'emploi qu'offre la mine ou l'usine fait surgir les villes du sol, et attire les hommes en les arrachant à leur terre, on assiste, ou que ce soit, à un passage de la ruralité à la citadinité, dont les conséquences perturbantes, voire corrosives, pour l'équilibre des sociétés traditionnelles, ont été maintes fois décrites, et ont chaque fois besoin d'être réétudiées, aucun cas nouveau n'étant entièrement homologue aux précédents3.

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Le fait cherche femme de khouribga la ruralité de la population migrante était ici, à l'origine, souvent beaucoup plus proche du nomadisme pastoral que de la sédentarité fermière. Le fait que, en dépit de la volonté de l'O. Le fait, enfin, de la relative proximité de Casablanca, à cause de quoi Khouribga, en même temps qu'il devenait, par son développement même, un pôle régional d'attraction et de fixation de population, ne manquait pas d'être lui-même soumis à une autre puissante attraction, celle qu'exerceavec toutes les séductions réelles ou présumées de la modernité, la grande métropole atlantique, que quatre-vingt dix minutes à peine de voiture ou de train séparent aujourd'hui des austères plateaux de la région phosphatière.

D'où, avec le maintien d'une dépendance économique qui obère par exemple les possibilités d'une impulsion vigoureuse du commerce khouribganais, la menace permanente, pour Khouribga, de demeurer au rang satellite des villes-relais, transition entre la ruralité et la citadinité achevée beaucoup plus que lieu définitif d'implantation et d'enracinement culturel pour ceux que le phosphate, et lui seul toujours, a fait venir.

Dans cette perspective, le développement de Khouribga apparaît comme la résultante de deux mouvements, constamment présents et se contrariant mutuellement : celui qui, par le rencontre en ligne film résumé développement de la production phosphatière productrice d'emploisprovoque une expansion démographique rapide, et suscite, en réponse à cette expansion, la multiplication des équipements urbains collectifs ; et celui quien raison du relatif retard de ces équipements par rapport à l'augmentation de la population, de ses besoins et de ses aspirations, tend à accroître, d'année en année, le poids concurrentiel de Casablanca4.

Ce double mouvement, source de dysfonctionnements comme on peut bien s'en douter, on le décèle aussi bien dans les représentations que se font de Khouribga ses habitants— les jeunes en particulier9— que dans le rapport pratique qu'entretient, avec Casablanca ou avec Rabat, la fraction de la population à qui ses occupations, ses moyens de déplacement et ses revenus permettent de fréquents va-et-vient pour des cherche femme de khouribga d'affaires ou pour de simples motifs de loisir.

Et c'est supposons-nous, la prise de conscience de ces dysfonctionnements qui, sur le plan politique, inspire des décisions gouvernementales récentes— ainsi la promotion de Khouribga au rang de chef -lieu de province- relatives à l'administration de la ville et de sa région.

Au point de départ des études sur les populations ouvrières au Marocon trouve— comme en tant d'autres domaines du développement des sciences sociales en ce pays—le grand nom de Robert MONTAGNE.

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Sans doute, l'enquête collective, aujourd'hui classique, qu'il dirigea de àsur "La naissance du Prolétariat marocain"6 n'est-elle pas spécialement consacrée à Khouribga, non plus qu'aux villes minières.

Mais, au niveau d'une saisie globale de la transformation de la société marocaine, les phénomènes que décrit MONTAGNE, comme constitutifs de la formation du prolétariat, sont assez fondamentaux, et ont à un degré suffisant marqué les caractères par lesquels Marcel MAUSS définissait le phénomène social total, pour que les analyses de "La naissance du Prolétariat marocain" demeurent, aujourd'hui encore, le cadre de référence socio-ethnologique sans la connaissance duquel toute compréhension de la société ouvrière des villages miniers nous demeurerait interdite.

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On sait que, pour MONTAGNE, le fait majeur de la transformation de la société globale marocaine d'aujourd'hui est la migrationvers les villes, de plus d'un million de ruraux depuis le début de ce siècle : si la société marocaine est en mouvement, cela veut dire d'abord que sa population s'est mise en mouvement au sens propre.

Phénomène pour l'explication duquel MONTAGNE se refuse à privilégier des facteurs économiques ou climatiques, tels que les années de sécheresse ou l'expropriation 5 54 R. Plus importants déjà lui apparaissent des faits d'ordre cherche femme de khouribga, tels que la pacification intérieure ou la réorganisation administrative.

Mais plus essentielle encore— par quoi il faut entendre : touchant de plus près rencontres occasionnelles dans noyau significatif de l'existence sociale- est l'apparition, à la faveur de ce vaste mouvement migratoire de "prestiges" nouveaux, qui ne sont plus d'origine traditionnelle, donc tribale et ruralemais citadine et moderniste.

Peu à peu, les foyers créateurs des systèmes de valeurs sur quoi va s'appuyer la nouvelle société se déplacent, de la steppe ou de la montagne, vers la ville— ce qui d'ailleurs, pour le Maroc, site rencontre gratuit brioude dire surtout vers les rivages marins. Vue sous cet angle, et à ce niveau de prospection des motivations profondes, la recherche des causes des phénomènes migratoires se confond avec celle de ses conséquences : départ des hommes, paysans ou nomades, vers la ville, amalgame de ces hommesdevenus prolétaires ouvriers, à de nouveaux groupes sociaux, détribalisationretour vers le pays mais avec comme pécule un lot d'idées nouvelles que l'on diffusera auprès de nouveaux "convertis" au modernisme, nouveaux mouvements migratoires et premiers signes de la désagrégation de systèmes familiaux, etc, Sans doute, cette dialectique est aujourd'hui bien connue de quiconque a tant soit peu la pratique de la recherche en géographie humaine ou en sociologie de l'urbanisation : nous l'évoquions, tout à l'heure, en citant l'ouvrage de Placide Cherche femme de khouribga.

Et l'on sera peut-être tenté de trouver peu originaux les schémas explicatifs de MONTAGNE : rappelons alors qu'il y a vingt ans, à une époque où la sociologie de l'urbanisation était, en France du moins, encore assez tâtonnante, et où l'on ne songeait guère à rattacher les problèmes— très concrets alors— de cette sociologie à une phénoménologie plus universelle des modes d'insertion de l'homme dans l'existence socialeMONTAGNE à été l'un des premiers, avec Jacques BERQUE sans doute, à s'engager dans une "sociologie des profondeurs" qui était audacieuse, mais qui fut féconde.

Cherche femme de khouribga, même si l'on veut laisser de côté les réflexions méthodologiques qu'appelle, à notre avis, la lecture de MONTAGNE, il resterait que ses travaux demeurent précieux par la seule masse des résultats concernant le recensement des mouvements migratoires, que ses enquêtes ont permis de réunir.

Il s'agit donc d'une étude qui veut être— c'est là son grand intérêt— assez synthétique, alliant les perspectives psychosociologiques aux données démographiques ou économiques. Khouribga, sans doute, n'est pas le seul terrain de recherche de TRYSTRAM, et encore s'agit-il bien davantage— comme dans les travaux de cette époque, d'ailleurs— des villages miniers périphériques que de la ville elle-même.

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Malgré tout, les travaux de ce sociologue nous apprennent bien des choses sur la composition démographique des villages miniers, et sur tels aspects, qui en sont la conséquence, de l'existence quotidienne du mineur : la population des villages miniers n'étant pas d'abord une communauté socialement complète, mais une main d'oeuvre, le célibataire jeune y prédomine ; la femme, l'enfant, le vieillard, y sont rarespuisque inutiles. Les chambrées de célibataires, dont s'occupe assez souvent une "garçouna" — sorte d'équivalent prolétarien de la cantinière, aux rôles multiples — tiennent lieu d'existence familiale.

Qu'à ce cherche femme de khouribga d'existence, à la fois misérable et bien aride en satisfactions humaines élémentaires, corresponde, sur le plan professionnel, l'instabilité de la main d'oeuvre, l'absentéisme, l'irrégularité du rendement, on ne s'en étonnera guère ; pas plus que de découvrir les corrélations entre la persistance de comportements culturels traditionnels et l'inadaptation à un travail industriel aux rythmes mécanisés.

Dans cette recherche de corrélations, TRYSTRAM multiplie les analyses, faisant un large usage des méthodes statistiques, dont en même temps il marque avec lucidité les limites.

Sans doute, et pour Khouribga en tout cas, bien des aspects de l'existence quotidienne et des conditions de travail du mineur apparaissent-ilsaujourd'hui, périmés ou en voie de désuétude. Le mode de vie dans les villages, par exemple, si nous nous référons à la visite que nous y avons faite l'an dernier, n'a plus que de lointains rapports avec les "chambrées de célibataires" — mélange de routine et d'autoritarisme militaire, de précarité clochardesque et de scoutisme maladroit, à défaut d'être vertueux— que décrivait TRYSTRAM.

Cette péremption, bien entendu, ne doit pas être imputée à l'auteur, mais au contraire portée au crédit des efforts très réels de l'O.

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Telle qu'elle est, et replacée à sa date, la thèse de TRYSTRAM a le mérite de mettre en évidence quelques unes des raisons, à la fois matérielles et psychologiques, qui pendant très longtemps ont empêché la population ouvrière de Khouribga de prendre conscience d'elle-même comme d'une collectivité autonome, de concevoir la ville comme le foyer possible de la construction d'une existence, mais ont au contraire maintenu la représentation de la région de travail comme le simple lieu d'implantation provisoire d'un campement, sans autre finalité que de fournir, à l'ouvrier déraciné et à sa 56 R- Cherche femme de khouribga famille lointaine, une précaire subsistance.

Un campement, autrement dit tout le contraire d'un "pays" : on travaillait à Khouribga, le "pays" était toujours ailleurs ; ainsi en était-il pour l'ouvrier journalier permanent venu de Beni-Mellal ou du Jbel Sarhro comme pour le cadre moyen muté de Rabat à Khouribga, bon gré mal gré, ou comme pour l'ingénieur français frais émoulu de l'Ecole des Mines.

Cette situation disions-nous, est aujourd'hui en grand changement, tout au moins pour le personnel ouvrier. A ce changement, il n'est pas interdit de penser que des travaux comme celui de TRYSTRAM, par la prise de conscience qu'ils ont rendue possible auprès des responsables, ont contribué tant soit peu. Mais déjà, quelques années plus tôt, et sur ce problème du prolétariat marocain, des recherches plus spécialement consacrées aux ouvriers de l'O. Utile, le travail de La PORTE Des VAUX continue certes de l'êtrene serait-ce que par la masse d'informations statistiques qu'il a été l'un des premiers à collationner sur place, ou auprès des services centraux de l'O.

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Ainsi trouvons-nous rassemblés des renseignements en grand nombre sur l'origine géographique des ouvriers, la durée de leurs séjours à Khouribga, les taux d'absentéisme, de licenciements et de réembauche, la rotation de la main d'oeuvre, etc. De même, la deuxième partie de l'enquête, sur la vie dans les villages, ne manque-t-elle pas d'intérêt, au moins dans son projet.

Ceci étant dit— et la nécessité étant aussi rappelée, comme pour les travaux précédemment cités, d'en replacer les résultats à leur date— il nous faut aussi constater que le travail de La PORTE Des VAUX souffre d'un certain nombre d'insuffisances. Insuffisance, en premier lieu, du temps consacré à l'enquête sur le terrain.

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Les renseignements que nous fournit La PORTE Des VAUX sont donc valables, nous semble-t-il, au seul niveau du document statistique ou administratif ; beaucoup plus aléatoires sont les informations relatives aux modes de vie, aux motivations, aux opinions.

En second lieu, si le projet d'une description de la vie dans les villages était plein d'intérêt, et novateur à cette époque pour ce qui concernait Khouribga, on regrette que cette description se présente comme une coupe instantanée— pouvait-il en être autrement dans les conditions de la mission? Enfin, et c'est notre reproche le plus grave, la formulation même des hypothèses qui servent de grille d'enquête à La PORTE Des VAUX est trop souvent tirée d'un bagage de postulats et de pré-opinions apportés par l'auteur dès son arrivée à Khouribga, alors que ces hypothèses devraient, en bonne méthode, être elles-mêmes le résultat d'une observation préalable scrupuleusement neutre.

Ainsi, dans la première partie du rapport, consacrée aux conditions du travail, une très grande place est faite aux problèmes de répartition tribale ou ethnique des ouvriers, et à la recherche de corrélations entre ces facteurs d'identification originelle et différentes mesures d'aptitude professionnelle : on se demande assez longuement, par exemple, lesquels sont plus "instables", des Arabes ou des Berbères. Nous sommes là sur un plan où, en matière d'hypothèses de travail, le glanage du préjugé courant tient lieu cherche femme de khouribga scientifique : on conviendra que c'est regrettable.

A supposer, par exemple, que les soi-disant corrélations ethno ou tribalo-professionnelles aient été objectivement fondées —mais les travaux ultérieurs les ont au contraire infirmées— encore eût-il fallu les expliquer en les intégrant dans des systèmes socio- culturels plus vastes, ce qui n'est ni fait et, à vrai dire, la mission de La Cherche femme de khouribga Des VAUX n'allait pas au-delà site pour rencontre motard compte rendu d'un état de choses à Khouribgani même suggéré.

De même, dans la deuxième partie "La vie dans les villages"un chapitre est consacré, et c'est très légitime, à "La vie religieuse". En faitce chapitre, dont les informations, souvent très pauvres six lignes sur l'observance du Ramadan! Il aurait été tellement plus intéressant de se demander, au niveau des attitudes et à celui de l'évolution des personnalités, quel pouvait être le retentissement, sur le sentiment d'appartenance à la communauté religieuse islamique, du passage brutal de l'état rural et tribal à la condition ouvrière.

Enquête infiniment difficile à réaliser, sans doute, mais dont, là encore, on ne voit même pas poindre les prémisses théoriques. Que l'on comprenne bien que notre sévérité ne porte pas sur l'auteur du travail — lequel, pour autant que nous le sachions n'était pas un spécialiste de la recherche en sciences humaines— mais sur une méthode, que condamne d'abord la pénurie des moyens et du temps mis à la disposition du chercheur : en dix-huit jours, et quelles que soient la bonne volonté et la compétence, on ne peut rien faire d'autre que de rassembler ce qui existe déjà ; aucune information prospective n'est possible.

A cherche femme de khouribga de ce travail, une série d'enquêtes sur les centres miniers, demandées par le Ministère de la Production Industrielle et des Mines. Le mémoire de JEST est bien fourni en informations statistiques correctement classées et clairement présentées. L'abondance des tableaux, le soin mis à la composition de graphiques très "parlants", l'illustration photographique enfin, rendent la consultation de ce travail aisée et même agréable.

Il est bien évident que les vingt pages que les auteurs ont ensuite publiées en dans une revue scientifique12, pour faire connaître au moins un bref résumé de leur travail, ne sauraient tenir lieu de l'enquête elle-même. Or, répétons-le, il s'agit d'une étude assez importante pour que sa méconnaissance, dans les années à venir, constitue une lacune grave pour toute recherche de sociologie du travail ou de l'urbanisation au Maroc.

Nous formulons donc le voeu que l'O. Cherche femme de khouribga titre de l'enquête, "Gestion des villages miniers", est par lui- même assez neutre pour ne pas laisser présumer de tout ce que l'enquête contient réellement En fait, la prospection réalisée par les auteurs, concernant l'existence sociale propre aux villages miniers, et les infrastructures de cette existence, est à peu près exhaustive.

Ainsi, à côté des informations objectives minutieusement recensées et analysées, voit-on se dessiner —pour la première fois à propos de ces populations minières— le réseau des motivations, des satisfactions ou des frustrations, des aspirations, des revendications.

Autrement dit, l'ouvrier minier n'est plus un être abstrait, objet de nomenclature et de recensement, mais il commence à prendre corps et personnalité : l'enquête d'opinion, à cette fin, si elle n'occupe que le quatrième volume du travail de LAZAREV et PASCON, n'en est pas le moins important. Ce développement apparaît lié, bien sûr, à l'expansion de la capacité productive de l'O.

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On cherche femme de khouribga donc que l'histoire du mouvement syndical à Khouribga, qui nous est retracée dans un chapitre fort remarquable, trouve tout naturellement sa place dans l'enquête. En un mot, l'enquête de LAZARE V et PASCON nous fait apercevoir, môme s'il n'est pas dans leur propos de nous y conduire, tout l'horizon des problèmes d'acculturation et de bouleversement des structures sociales et personnelles, qui vont de pair avec un processus d'urbanisation rapide.

Dans cette direction, les auteurs sont allés aussi loin que le leur permettait le cadre de l'enquête qui leur était demandée.

Leur analyse, ne serait-ce que par les questions qu'elle laisse ouvertes, a sans doute besoin, aujourd'hui, d'être prolongée ; mais il est nécessaire de la prendre comme un point de départ. Avec l'enquête de LAZAREV et PASCON s'arrête la bibliographie, sinon des recherches effectuées à Khouribga ou à propos de Khouribga, du moins de celles permettant de prendre une vue d'ensemble du développement démographique et urbanistique, en même temps que des transformations sociologiques concomitantes.

Certes, enF. Certes aussi, de àune série de stages de formation organisés à l'O. Dans la mesure où ce système du pouvoir se répercute, du champ des relations professionnelles à celui des relations urbaines, on peut donc supposer valablement que les mémoires issus des stages du C.

Tel est le bilan, assez important on le voit, des études que le cherche femme de khouribga de la région de Khouribga a déjà suscitées depuis bientôt vingt ans. Ce que chacune de ces études apporte, nous avons essayé de le rappeler.

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Quelle est la signification de l'ensemble de ces études au regard d'une problématique sociologique plus générale? Nous ne pensons pas, en effet, que tout ait été dit sur Khouribga, loin de là.

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Mais qu'au contraire, cette ville est parvenue aujourd'hui à un stade de son développement qui rend nécessaires des recherches d'un type nouveau. La première est une limitation dans le temps ; les limites étant ici les dates extrêmes à l'intérieur desquelles s'inscrivent les principaux travaux. Or, remarquons que si la première enquête est del'extraction du phosphate, elle, et donc le début de l'immigration ouvrière, remonte à Il aura donc fallu attendre plus d'un quart de siècle pour que, dans le domaine des sciences humaines, on entreprenne d'étudier, au Maroc, ce phénomène passionnant de la création d'une ville, avec tous les bouleversements démographiques et économiques, toutes les rééquilibrations culturelles que cette création supposait.

Ce retard -dont cherche femme de khouribga conséquence aujourd'hui est qu'il enfouit les premières années de la société khouribganaise dans une "archéologie du savoir" d'où il sera sans doute impossible des les exhumer— tient, bien entendu, à une multitude de facteurs administratifs, politiques et universitaires, dont nous n'avons pas à juger ici.

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